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Marianne Experts | l'Optimisation réflechie


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Marianne Experts | l'Optimisation réflechie

Newsletters

Newsletter septembre 2011

Baisse des Commissions interbancaires de paiement : Quelles opportunités pour les entreprises

Autorité de la Concurrence, saisie par plusieurs associations de commerçants dont la Fédération du Commerce et de la Distribution (FCD) et le Conseil du Commerce de France (CdCF), a obtenu de la part du GIE Cartes Bancaires une baisse de la Commission Interbancaire de Paiement (CIP) de 36%.

Cette décision engendre d’importantes sources d’économies potentielles pour les entreprises de la distribution. Pour autant, elle n'entraînera pas une diminution automatique des commissions commerçants, pour lesquelles une démarche pro-active de l’entreprise auprès de ses partenaires bancaires est plus que jamais nécessaire.

 

Notre étude, basée sur la décision n°11-D-11 de l’Autorité de la Concurrence, sur le rapport d’activité CB 2010 de la Banque de France, ainsi que sur nos observations menées sur le terrain lors de nos missions, vous propose une analyse détaillée des conséquences de cette décision pour les entreprises à travers le commentaire de certains extraits de ces documents.

Nous vous souhaitons une bonne lecture.

 

Hervé GARABEDIAN

Directeur Pôle Finance

 

 

Newsletter juin 2010

La Cour des Comptes a rendu, le 20 mai dernier, son rapport annuel sur les concours publics des établissements de crédit, suite au plan de soutien des banques mis en place en octobre 2008.

Ce plan de soutien des banques avait pour objectif initial de :

* stabiliser le système bancaire national

* restaurer la confiance sur les marchés

* limiter les effets de la crise financière

 

Le premier rapport des effets de ces mesures par la cour des Comptes sorti en juin 2009 avait déjà souligné certaines tendances observées depuis le début de la crise financière, notamment le transfert des crédits risqués sur les structures publiques de financement (OSEO), ou le non-respect des obligations de progression des encours de crédit de la part des banques Françaises.

Près d'un an après ce premier rapport, nous vous proposons dans cette Newsletter de découvrir les enseignements tirés par la Cour des Comptes. Bonne lecture.

 

Hervé GARABEDIAN

Directeur Pôle Finance

 

 

Newsletter mai 2010

Nous avons évoqué lors de deux précédentes Newsletters dédiées au SEPA les principaux changements opérationnels engendrés par cette réforme.

Deux ans après le lancement effectif du SEPA Credit Transfert qui harmonise les virements Européens, il apparaît que la conduite du changement est beaucoup plus lente en France que dans le reste de l'Europe. Ceci est dû, entre autres, à une absence de communication des banques sur le sujet en 2009, entraînant un manque de prise de conscience des entreprises Françaises sur l'important chantier qui se présente à eux.

Du reste, l'arrêt du programme d'ETEBAC est, quant à lui, maintenu, ce qui va obliger des dizaines de milliers d'entreprises Françaises à migrer simultanément vers les nouveaux protocoles en vigueur.

Il apparait donc primordial, après avoir identifié les premiers problèmes, d'apporter les bonnes solutions, ce dont il sera question dans cette Newsletter

 

Hervé GARABEDIAN

Directeur Pôle Finance

 

 

Newsletter décembre 2008

Les raisons de l'abandon d'ETEBAC.

Aujourd’hui, plus de 90 000 entreprises Françaises utilisent ETEBAC comme outil de communication bancaire. Ce protocole, crée il y a 20 ans par le CFONB (Comité Français d’Organisation et de Normalisation Bancaire) est amené à disparaître à l’horizon 2012, depuis l’annonce par Orange Business Services d'arrêter le transport des informations via le réseau X-25 Transpac, jugé obsolète.

De plus, l’avènement du SEPA amène dès aujourd’hui les entreprises Françaises à se pencher sur les nouvelles technologies de communication bancaires que sont les protocoles IP.

 

Les conséquences de l’abandon d’ETEBAC.

Le passage d’un protocole X-25 à un protocole IP, en effet, ne s’improvise pas, en ce qu’il constitue une véritable révolution architecturale. La communication via Internet nécessite à la fois la mise en place de logiciels et de serveurs, mais également de réfléchir à l’aspect sécuritaire de ces échanges.

Or, si les grandes entreprises réfléchissent depuis longtemps à cette migration, les PME, faute de temps et de moyens, ne peuvent se permettre de ralentir leur activité, et doivent migrer vers une solution fiable rapidement.

En cela, les banques, relativement discrètes sur cette problématique depuis le lancement du SCT (SEPA Credit Transfert) en janvier 2008, ont tout intérêt à proposer des solutions adaptées aux besoins des PME, afin de capter un marché devenu volatile depuis les récents événements liés à la crise.

A l’heure actuelle, seules deux solutions semblent avoir retenu l’attention des différentes parties prenantes de ce projet :

* le Franco-Allemand : EBICS,

* l’Américain : SwiftNet.

 

Ces choix tiennent autant à l’historique de ces sociétés qu’aux aspects pratiques des produits proposés.

Dans ce sens, examinons en détail ces deux offres.

 

 

Hervé GARABEDIAN

Directeur Pôle Finance

 

 

Newsletter novembre 2008

Voilà plus de 8 mois, que Marianne Experts a débuté un cycle de conférences “petits déjeuners” autour du projet SEPA. Les deux prochaines Newsletter seront consacrées au suivi et à l’évolution du SEPA.

Le projet SEPA (Single Euro Payments Area) s’inscrit dans le prolongement du passage à l’Euro en 2002. Ce projet a pour but de créer une gamme unique de moyens de paiement en euros pour les 27 pays de l’Union Européenne, auxquels il faut ajouter la Suisse, la Norvège, l’Islande et le Liechtenstein.

Grâce à ces nouveaux moyens de paiement, les différents acteurs de l’économie pourront effectuer leurs paiements au sein de l’espace SEPA de la même manière qu’un paiement domestique, et ce, aussi facilement.

La coordination de ce projet est assurée par le Comité National SEPA, où se regroupent des représentants de tous les acteurs économiques : Administrations, Banques, Entreprises, Commerçants, Consommateurs…

Les objectifs d’un tel projet sont multiples : Outre le fait d’harmoniser les tarifs entre les différents pays de la zone SEPA et d’annihiler les commissions interbancaires opaques, le SEPA va permettre l’ouverture à la libre concurrence des services de paiement, pour ce qui va constituer dans un futur proche une véritable révolution.

La mise en place du SEPA a démarré dès le mois de janvier dernier, avec la mise en place du SCT (SEPA Credit Transfert), et se poursuivra en 2009 avec le SDD (Sepa Direct Debit), puis en 2010 avec le SCF (SEPA Card Framework), pour une généralisation prévue sur deux ans pour chacun de ces moyens de paiements.

A l’horizon 2012, la totalité du paysage des paiements sera ainsi modifié !

 

Hervé GARABEDIAN

Directeur du Pôle Finance

 

Newsletter janvier 2008

Toute l’équipe de Marianne Finance se joint à moi pour vous présenter ses meilleurs voeux pour l’année 2008.

Comme convenu, le N°3 de notre NEWSLETTER aborde le second volet de notre étude consacrée au CASH POOLING et au CASH MANAGEMENT. Le prochain numéro sera consacré à l’étude de tous les frais et commissions bancaires.

 

Hervé GARABEDIAN

Directeur du Pôle Finance

 

Newsletter octobre 2007

 

A la demande de nos clients nous avons décidé de consacrer le second numéro de notre lettre d’information au Cash Pooling,

Le sujet étant très vaste, avec une dimension technique et technologique importante mais aussi une dimension juridique et fiscale, nous avons choisi d’y consacrer 2 numéros.

Le second volet abordera la différence entre les systèmes de Cash pooling entreprise et les systèmes de cash Pooling bancaire.

Par ailleurs, nous souhaiterions ouvrir notre tribune à tous les acteurs de la gestion de trésorerie en entreprise, alors n’hésitez pas à nous faire part de vos réflexions.

 

Hervé GARABEDIAN

Directeur Pôle Finance

Newsletter septembre 2007

Nous avons le plaisir de vous présenter le premier numéro de la lettre d’information du département Finance de la société Marianne Experts.

Animé par une équipe de trésoriers et d'auditeurs financiers expérimentés, le Pôle Financier est spécialisé dans le domaine de la gestion de la trésorerie et plus particulièrement dans :

* L’optimisation et la réduction du coût bancaire des entreprises,

* L’optimisation et la réduction du BFR,

* L’optimisation de la couverture des risques de taux et de change,

* L'optimisation des situations de placement,

* La restructuration de la dette,

* L'accompagnement dans la mise en place de cash management domestiques et internationaux (cashpooling, netting, clearing, etc.),

* L'accompagnement dans la sortie de l'affacturage.

 

Ce premier numéro sera consacré aux enjeux du SEPA pour les Directions Financières et les trésoriers.

 

Hervé GARABEDIAN

Directeur Pôle Finance