SEPA - Un nouveau site Internet pour accompagner les entreprises

A partir du 1er février 2014, tous les membres du SEPA (pays membres de l’UE ainsi que Monaco, la Suisse, le Lichtenstein, la Norvège et l’Islande) verront leurs virements, prélèvements et cartes bancaires être aux normes SEPA. Peu importe leur taille et leur activité, toutes les entreprises seront concernée par cette nouvelle législation.

Grâce à ces nouveaux moyens de paiement européens, tous les paiements seront effectués uniformément, sans tenir compte de la nature de l’opération, et du pays où elle a lieu (tant que le pays fait partie du SEPA).

Cet espace unique de paiement en euros (SEPA) voit bientôt le jour et, dans cette optique, la profession bancaire lance un nouvel outil d’information.

Le site internet www.banques-sepa.fr a pour but d’accompagner les entreprises dans leur migration.

Les entreprises pourront donc anticiper et tester les changements rapidement et en amont.

Elles pourront se tenir informées des réunions d’information ayant lieu dans leur région, se renseigner sur la démarche SEPA, télécharger des fiches «récap’ « sur les virements et prélèvements SEPA…

La Bourse de Paris a flambé : un paradoxe ?

La Bourse de Paris a flambé en 2013, un paradoxe ?

(tiré de l’Expansion)

La Bourse de Paris a enregistré une année 2013 particulièrement florissante, avec une progression de 18% du Cac 40. Mais cette performance peut être relativisée au niveau mondial. D’autant qu’elle cache aussi des perdants…

2013 restera comme un très bon millésime pour la Bourse de Paris, qui vient de clore sa dernière séance avec une hausse de 0,47%. L’indice CAC 40 qui regroupe les plus fortes valeurs de la place parisienne, termine au bord des 4.300 points, à 4.295,95 points, après un bond de 18% sur douze mois. Et ce après avoir déjà augmenté de 15% en 2012. Une performance étonnante alors que la croissance française terminera encore une fois très proche du zéro. Mais ce paradoxe apparent peut être facilement relativisé et expliqué. Paris n’est pas championne du monde Il est simplement la preuve que la Bourse de Paris n’est pas forcément un indicateur de la bonne santé économique de la France. Les entreprises phares du Cac réalisent en effet souvent la majeure part de leur activité hors de l’hexagone et sont donc davantage portées par la conjoncture mondiale.

De plus, comme les autres places financières de la planète, le Cac 40 a été boosté par les politiques monétaires très favorables des banques centrales, la BCE, en Europe, et surtout la Fed, aux Etats-Unis, qui a injecté quelque 85 milliards de dollars par mois dans l’économie américaine.

De l’argent à bon marché qui a souvent été utilisé sur les marchés d’actions.

Dans ce contexte favorable, la performance de Paris n’a donc rien d’exceptionnel. «Le CAC 40 reste toujours proche de ses plus hauts annuels mais est très loin de ses records historiques, contrairement aux indices américains», rappelle ainsi Alexandre Baradez, analyste chez IG France.

De fait, le Dow Jones et l’indice élargi S&P500 ont établi de nouveaux records après des bonds respectifs de 26% et de 29%, tandis que le Nasdaq, à dominante technologique, est revenu au plus haut depuis 2000 après une flambée à plus de 37%!
La Bourse de Tokyo a pourtant fait mieux avec une hausse exceptionnelle de 57%, signant sa meilleure année depuis 40 ans, dopée par l’enthousiasme autour des mesures de relance dénommées «Abenomics» et la chute du yen.

Paris fait également moins bien que le Dax de Francfort, en hausse de 25,5% sur l’année, et qui a, lui aussi, atteint un plus haut historique en 2013.

La Bourse parisienne se place toutefois très honorablement dans un wagon de places européennes, juste après Madrid (+21,4%) mais devant Milan (16,56%) et même Londres, dont le FTSE n’a gagné que 14,43%.

Au final, les perdants de cette année boursière sont à rechercher, une fois n’est pas coutume, en Chine. La Bourse de Shanghai, par exemple, a perdu 6,75% plombée par des crises de liquidité dans le système bancaire et le ralentissement de l’économie chinoise.

Qui sont les gagnants de la place de Paris ?

Si la hausse moyenne du Cac 40 est de 18%, un quart des valeurs de l’indice vedette parisien enregistre des bonds de de plus de 40%.

Au petit jeu des plus fortes progressions annuelles, l’équipementier télécom Alcatel-Lucent fait clairement office de champion. Si la situation de l’entreprise se veut bien plus délicate d’un point de vue social, le titre a lui explosé en 2013 de plus de 230%, au point de réintégrer le CAC 40 le 23 décembre dernier. L’annonce du plan de restructuration Shift, qui se traduit par la suppression de 10 000 postes dans le monde, y est sans doute pour beaucoup.

L’aéronautique n’est pas en reste, puisque les groupes EADS etSafran récoltent respectivement des hausses de 90% et 55%. EDFvient s’intercaler entre les deux, avec une prise de valeur de son titre de 82% sur l’année, bien aidé de son côté par la hausse des tarifs de l’électricité et l’annonce de résultats plus que satisfaisants.

Bon point ensuite pour les établissements bancaires, avec des hausses à deux chiffres pour la BNP Paribas (environ 30%), le Crédit Agricole et la Société Générale (environ 50%), contre plus de 70% pour Natixis.

Dans le match des valeurs automobiles, Peugeot (+72%) bat Renault (+44%) grâce à une fin d’année canon qui ne fait tout même pas oublier que la valeur ne fait plus partie du Cac 40 depuis 2012.

En élargissant le spectre au SBF 120, les équipementiers automobiles que sont Plastic Omnium (+167%), Faurecia (+136%) ou encore Valeo (+113%), trustent les premières places en termes de progression.

Et les perdants ?

Pour le seul CAC 40, peu de titres accusent une tendance annuelle baissière. À noter toutefois le fort déclin de Technip, une première depuis quatre ans, avec un recul de 20% en 2013. Alstom (-12,15%), le n°1 mondial du luxe LVMH (-4,45%) et Pernod Rocard (-5,30%) complète la liste des mauvais élèves de l’année.

Hors Cac 40, il faut se tourner vers le spécialiste des semi-conducteurs Soitec, qui affiche un déclin de la valeur de son titre de plus de 45%, à 1,42 euro. Suivent Solocal Group, spécialiste de la géolocalisation (-41%), CGG, dont l’activité se base sur l’ingénierie sismique (-40%) et le groupe minier Eramet, dont le cours de l’action affiche une baisse de près de 37% sur l’année.

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